Carpet Society : commencer par le sol pour imaginer le décor
Et si un projet d’intérieur commençait par le sol ?
C’est autour de cette conviction que s’est construite Carpet Society, un concept singulier qui réunit sous une même bannière dix maisons et entreprises européennes reconnues dans l’univers des tapis, moquettes et sols décoratifs.
Louis De Poortere, Jules Flipo, Codimat Collection, Bausol, Catry, De Poortere Frères, Superdye, Sorev, Ora Pro Nobis et la Manufacture Royale d’Aubusson mettent ainsi en commun leurs savoir-faire pour proposer aux architectes, décorateurs et prescripteurs une réponse globale à leurs projets.
Dix savoir-faire réunis autour du sol décoratif
Derrière Carpet Society se cachent des maisons aux histoires, techniques et spécialités très différentes. Certaines perpétuent des savoir-faire plusieurs fois centenaires, quand d’autres ont développé des procédés contemporains répondant aux nouvelles exigences des projets d’architecture intérieure.
Tissage Wilton ou Axminster, tuft mécanique, tissé plat, tapis noué ou tufté main, pièces sur mesure, coloration et finitions spécifiques : la complémentarité des entreprises réunies permet à Carpet Society d’aborder le projet de sol dans sa globalité.
L’idée est simple : ne plus contraindre le projet à une technique de fabrication, mais choisir la technique la plus pertinente en fonction du dessin, de l’usage, du budget et des contraintes du lieu.
Une approche particulièrement adaptée à l’hôtellerie et à la restauration haut de gamme, où le sol doit conjuguer esthétique, confort, résistance, contraintes réglementaires et identité du projet.
Un patrimoine de plus de 20 000 dessins
La force de Carpet Society réside également dans un patrimoine exceptionnel constitué au fil des décennies par les différentes maisons du groupe.
Ses archives rassemblent aujourd’hui plus de 20 000 dessins, depuis des motifs inspirés des Arts décoratifs du XVIIIe siècle jusqu’aux compositions les plus contemporaines.
Ces archives ne sont pas figées dans le passé. Elles constituent au contraire une véritable matière créative mise à la disposition des décorateurs. Un motif peut être réinterprété, redimensionné, recoloré ou adapté à une technique de fabrication différente pour répondre à l’identité d’un hôtel, d’un restaurant, d’une résidence ou d’un espace particulier.
Le sur-mesure devient alors un dialogue entre patrimoine, création et contraintes contemporaines.
Le sol comme point de départ du décor
Carpet Society défend aussi une idée chère aux grands décorateurs : un intérieur réussi peut commencer par le sol.
Trop souvent considéré comme l’une des dernières décisions d’un projet, le tapis ou la moquette peut au contraire en devenir le point de départ. Une couleur, un motif ou une texture pose immédiatement une ambiance et permet ensuite de construire autour d’elle le mobilier, les tissus, les murs et la lumière.
Le sol ne constitue plus simplement une surface à habiller. Il participe pleinement à l’architecture du lieu, structure les espaces et contribue à son identité.
C’est cette culture du décor que Carpet Society souhaite faire partager en réunissant fabricants, créateurs, décorateurs et passionnés des Arts décoratifs autour d’une même vision.
Faire dialoguer patrimoine et création contemporaine
Cette volonté de faire vivre les archives trouve notamment son expression dans « Les Iconiques », une collection consacrée aux grandes figures de la décoration.
Pour son lancement, Carpet Society s’est plongé dans l’univers de David Hicks, figure majeure de la décoration britannique des années 1960 et 1970. Vingt de ses dessins emblématiques ont été sélectionnés et réinterprétés, faisant revivre ses compositions géométriques et ses associations chromatiques audacieuses dans des réalisations contemporaines.
Une manière d’illustrer la philosophie de Carpet Society : préserver un patrimoine exceptionnel tout en lui donnant la liberté d’entrer dans de nouveaux projets.
Car finalement, avant de choisir les murs, les rideaux ou le mobilier, peut-être faut-il simplement regarder sous ses pieds.
Commencer par le sol. Et imaginer le décor autour.